Comment gérer ses mails pour réduire son bilan carbone ?

#deconnexion Planète

Comment avoir le mail vert ? Sachant que l’envoi d’un seul mail avec pièce jointe utilise autant d’énergie qu’une ampoule allumée pendant 24h... Suivez nos éco-gestes

A RETENIR  (avant même d’avoir lu la suite ! )

La première de toutes les règles… C’est qu’un bon mail écolo, c’est le mail à bon escient !

Réduire ses envois de mails en adressant le bon message au(x) bon(s) destinataire(s). Donc ne pas céder à la tentation de mettre tout le monde en copie, en pensant qu’en alertant 24 personnes, le travail est fait. Sachez qu’un mail adressé juste aux bonnes personnes est comme une goutte de rosée au matin. Un bienfait. La planète et vos collègues apprécieront.

Pour tous ceux qui ont l’habitude d’oublier la Pièce Jointe… Disons que maintenant vous pourrez dire que c’est un choix : et donc préférer les liens dans les mails à l’ajout de fichiers volumineux en PJ

Choisir une signature simple pour répondre aux mails quotidiens (la signature officielle est souvent associée à un logo ou une image). Donc plutôt que d’afficher un « Yvonne, chargée de la collecte et de la mise sur orbite des idées nouvelles avec le logo en couleurs de la compagnie Fusea 🚀», on s’en tiendra à Un simple « Yvonne, dédiée à l’innovation », pas forcément plus clair, mais plus écolo…

Vider fréquemment sa corbeille de messagerie et archiver ses mails sur son ordinateur afin de limiter le stockage des données sur les réseaux.

CECI EST UNE VRAIE PHOTO. NO COMMENT

Installer un anti-spams et se désabonner des newsletters non consultées (par un dimanche pluvieux, chercher où l’on peut se désabonner, cliquer quatre fois sur Oui en mon âme et conscience je veux me désabonner, confirmer ce désabonnement…, ça occupe)

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur la consommation d’énergie associée aux mails

En 2019, ont dû s’échanger près de 1,4 milliard de mails d’après Adobe, et hors spams, s’il vous plaît. Bref, si l’on mettait bout à bout tous ces messages, cela ferait une sacrée bibliothèque. Et d’ores et déjà, ces correspondances frénétiques sont devenues énergivores. On reviendra sur la gestion des mails au travail et comment garder un peu de concentration dans un monde de perturbations… pour se concentrer ici sur la consommation d’énergie. Un seul mail avec sa belle pièce jointe (quand on n’a pas oublié de vraiment l’ajouter), bref un seul de ces mails garnis consomme autant d’énergie qu’une ampoule en 24 heures.

Tandis que militants, penseurs et politiques s’empoignent sur l’utilité de changer les comportements individuels pour réduire la production de carbone, les dernières études semblent indiquer que c’est bien la conjugaison de micro actions et d’une politique plus globale qui permettra de préserver la planète et nous avec. En quelque sorte si tout le monde se montrait exemplaire, les individus pourraient contribuer jusqu’à 25% dans les réductions d’émission de gaz à effets de serre selon l’étude « Faire sa part ? » du cabinet de conseil Carbone 4. Alors on reprend. 

 

Un mail, est-ce vraiment si important pour le bilan carbone ? 

Déjà comprenons comment ça marche. Les mails que nous envoyons au quotidien sont stockés par des serveurs informatiques hébergés dans des data center (centres de données).

 

 

Le fonctionnement permanent de ces derniers est fortement consommateur d’énergie, ce qui entraîne l’émission de quantités non négligeables de gaz à effet de serre favorisant le dérèglement climatique.

En modifiant ses habitudes d’utilisation, il est possible de réduire cet impact 🌳 🌳