Temps de lecture : 3 minutes
Selon l’association E-enfance, près d’un jeune sur cinq est ou a été victime de cyberharcèlement sur les plateformes de jeux en ligne, sans forcément savoir comment réagir, ni à qui en parler.
Pour rendre ce phénomène plus concret, Orange a conçu une version « in real life » (en physique) de sa Safe Zone (zone de sécurité) virtuelle. Cette cabine immersive transpose dans le monde physique un dispositif conçu pour les univers en ligne. Dans les festivals, elle devient un point de sensibilisation visible, accessible et ouvert à tous.
Un dispositif qui a fait ses preuves
Dans Fortnite et Roblox, la safe zone se présente comme un espace de pause, de conseil et d’orientation. Un joueur peut y tester ses connaissances grâce à un quiz, dialoguer avec un robot d’assistance ou accéder à des ressources d’aide. En France, le dispositif peut notamment orienter les victimes et les témoins de cyberharcèlement vers le 3018, le numéro national consacré aux violences numériques.
L’intérêt de cette approche tient à sa simplicité d’accès. Pour expérimenter le dispositif, il n’est pas nécessaire de quitter le jeu. En restant connectés, les jeunes peuvent recevoir les informations et le soutien qui leur permettront de reconnaître une situation de cyberharcèlement et d’apprendre à y faire face.
Une cabine pour comprendre les enjeux de la sécurité en ligne
Avec la Safe Zone IRL, Orange propose aux festivaliers d’expérimenter le dispositif hors ligne. La cabine reprend les codes de son équivalent virtuel et donne accès à une démonstration interactive qui permet de comprendre les enjeux de la sécurité en ligne.
Concrètement, à l’entrée, un téléphone déclenche un quiz interactif sur le cyberharcèlement qui comprend toute une série de questions. L'objectif est de découvrir les comportements à adopter face à une agression, que l'on soit victime ou témoin d’une situation problématique.
Puis, à l’intérieur, des écrans immersifs expliquent le déploiement de la Safe Zone dans les jeux vidéo, tandis qu'un miroir fish-eye crée un moment instagrammable, amplifiant la portée de la campagne sur les réseaux sociaux. Une fois l'expérience terminée, les visiteurs peuvent échanger avec des coachs Orange experts, pour apprendre à agir concrètement.
Une expérience numérique qui concerne toute la famille
En revanche, cette version physique de la Safe Zone ne permet pas de joindre directement le 3018. Elle joue toutefois un rôle essentiel car elle rend visible une réalité souvent confinée à la chambre des enfants et difficile à percevoir pour les adultes.
Pour les parents et les éducateurs, l’expérience offre une porte d’entrée concrète dans les univers de jeu. Pour les jeunes, elle rappelle qu’une aide existe et qu’ils ont la possibilité de parler d'un problème auquel ils sont confrontés.
En installant la Safe Zone au milieu des festivals, Orange crée un pont entre l’expérience numérique des jeunes et le regard des adultes. La cabine ne remplace ni le dialogue, ni l’accompagnement, ni les dispositifs d’aide, mais elle peut être à l'origine d' une prise de conscience ou d'une conversation. Et face au cyberharcèlement, ce premier pas compte souvent beaucoup.