« Le digital, c’est 80% de positif »

#digitaldurable Planète

Nous sommes allés à la rencontre de ceux qui inventent un digital plus green à l'occasion de ChangeNOW, le grand rassemblement de ceux qui veulent agir pour la planète

Ceci n’est pas le dernier article sur une startup qui bouscule tout. Cela aurait pu. Mais dans les allées, de ChangeNOW,  » l’Exposition universelle des solutions pour la Planète  » qui se tenait à Paris fin janvier, on a tendu notre micro à des voix plus éparses. Des créateurs, des entrepreneurs sociaux, des citoyens ou des businessmen… qui tentent de mettre le digital au service de la transition écologique.

 

 

 

« Le digital, c’est 80% de positif, 20% de négatif »

 

« Le digital, c’est 80% de positif et 20% de négatif », assure Alexandre Michelin, entrepreneur dans les médias et ex directeur de Spicee, une plateforme de documentaires et de reportages. Car oui, le digital pollue aussi. La part du numérique dans les émissions de gaz à effet de serre est passée de 2,5% en 2013 à 3,7% du total des émissions selon le Shift Project. Mais le digital et la data permettent aussi de rationaliser la production, assure-t-il.  « Désormais, on va repenser entièrement la façon de produire. Et notamment utiliser de l’intelligence artificielle pour aller fouiller d’énormes bases de données et retrouver les images dont nous avons besoin. SI elles existent déjà, alors il faudra mettre en commun plutôt que de retourner. »

 

« La prise de conscience collective de l’impact écologique du numérique est assez récente. Au départ, Yuka, l’appli qui note la composition des aliments répondait à des questions de santé. Mais depuis peu, il y a une immense demande pour mesurer aussi l’impact écologique des aliments vendus », raconte la co-fondatrice, Julie Chapon. « Et les deux ne vont pas forcément ensemble. Car des produits de très grande qualité alimentaire peuvent venir de loin, ce qui est moins bon pour la planète. » L’application a en tout cas changé la donne en France et se développe à l’internationale.

Le digital permet de faire des ponts entre les gens

« Nous voyons une multitude de projets se lancer », se réjouit Sarah Corne d’Ulule,  porte-parole de la plateforme de crowdfounding. Et « le digital permet de mobiliser et de connecter des gens très différents qui se retrouvent sur des projets. Mais ce n’est qu’un outil. Après, il faut se rencontrer. »

 

 

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