Ondes et santé

L'avis des autorités sanitaires

Depuis une vingtaine d'années, les téléphones mobiles ont fait l'objet de plus de 1 000 études scientifiques. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et les groupes d'experts sanitaires ont analysé toutes ces études scientifiques.

En mai 2011, le Centre International de Recherches sur le Cancer (CIRC) classait les champs électromagnétiques de radiofréquences dans la catégorie 2B « peut-être cancérogènes », une catégorie à laquelle appartiennent également des substances comme le café ou les légumes au vinaigre. Toutefois, le CIRC a choisi le groupe 2B parmi 5 classifications prédéfinies et indique par ce choix que le lien entre ondes radio et cancer n’est ni démontré ni probable.

 

En juin 2011, tout en rappelant le classement du CIRC, l’OMS dans son aide-mémoire n°193 « Champs électromagnétiques et santé publique : téléphones portables » a conclu : « à ce jour, il n’a jamais été établi que le téléphone portable puisse être à l’origine d’un effet nocif pour la santé ». Ce constat vaut pour tous les téléphones mobiles et sans fil, qu'ils soient GSM (2G), UMTS (3G), LTE (4G), DECT et Wifi.

 

En juillet 2012, le Ministère chargé de la Santé expliquait dans un dépliant «Téléphones mobiles. Santé et Sécurité » qu'il « n’existe pas aujourd’hui de preuve scientifique démontrant que l’usage des téléphones mobiles présente un risque pour la santé. Néanmoins, faute d’un recul suffisant, des interrogations subsistent sur d’éventuels effets à long terme et certains d’entre nous s’inquiètent. Ainsi, à titre de précaution, il est recommandé d’adopter des gestes simples destinés à réduire son exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquences émis par les téléphones mobiles. »

 

Les autorités sanitaires nationales recommandent, par mesure de précaution, aux parents d’enfants ou d’adolescents disposant d’un téléphone mobile de les encourager à une utilisation modérée du téléphone mobile et veiller à les informer des moyens permettant de réduire leur exposition.

 

Pour conclure, l'OMS et plusieurs autorités sanitaires nationales comme le Canada et le Royaume-Uni indiquent que les équipements wifi ne présentent pas de risques pour la santé du fait de leur très faible puissance d'émission.

 

 

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