Les petites antennes augmentent les débits de données et font diminuer l’exposition aux ondes émises par le mobile

L’ANFR livre les conclusions de son 1er rapport sur les petites antennes. Elle conclut à une augmentation significative des débits de données et à une réduction du niveau d’exposition aux ondes du téléphone mobile.

L’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) a lancé une expérimentation grandeur nature sur le fait de méler des antennes relais (2G-3G-4G) avec des « petites antennes à faible puissance » dans le but de répartir leur puissance de manière plus homogène tout en répondant aux besoins de connectivité toujours plus élevés dans des zones urbaines denses.

 

Quatre antennes «faible puissance» de 4 watt ont été rajoutées sur du mobilier urbain dans des zones déjà couvertes par des antennes relais de 80 watt.

 

Concrètement, l’analyse a montré que le débit montant moyen (mobile vers antenne relais) est multiplié par 5 par rapport à la couverture préexistante. Concernant le débit descendant (antenne relais vers mobile), il est multiplié par 6.

Le rajout de ces antennes permet donc une augmentation significative des débits de données.

 

Par ailleurs, concernant l’exposition aux ondes, les résultats montrent que « les puissances d’émission du mobile sont fortement réduites (d’un facteur deux à cinq selon la configuration) sur le réseau de petites antennes par rapport au réseau longue portée, ce qui diminue l’exposition aux ondes émises par le mobile ».

 

Cette 1ère expérimentation est un succès et sera suivie d’autres expérimentations dans d’autres municipalités.

Cette complémentarité des antennes relais avec des petites antennes semble être une solution intéressante pour les réseaux mobile 4G et 5G à venir.

 

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